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Encore peu connue en Europe, Flanders Scientific Inc., FSI, société basée en Géorgie aux Etats-Unis, produit des moniteurs broadcast de très bonne facture et aux prix compétitifs, puisque en LCD on part à moins de 3000 dollars pour un 23 pouces comme celui-ci :

BM210-2

Lors de ma dernière visite à l’IBC  j’ai appris que tous les moniteurs FSI affichent une dalle pleine résolution (1920×1080) au minimum et en 10 bits, avec un processing interne du signal en 12 bits. Ils sont de surcroît tous dotés d’une fonction Waveform/Scope avec 12 affichages différents :

scopes

Equipés en série de désembeddeurs ils permettent aussi un affichage des caractéristiques de votre son avec entre autre un display PPM et un affichage de la phase :

audioscopes

La raison pour laquelle FSI peut pratiquer des prix très compétitifs sur ce matériel tient à leur modèle de vente qui est la vente directe. Et si je vous en parle aujourd’hui c’est qu’il est désormais possible de commander leurs produits en Belgique, à Lier.

Jusqu’ici l’adresse belge était un centre technique auquel les heureux possesseurs de moniteurs FSI pouvaient envoyer leurs précieuses dalles pour re-étalonnage (gratuit !) et réparations si necéssaire, mais l’achat lui se faisait en direct aux US. Ce n’est plus le cas depuis aujourd’hui, date de la parution de annonce de presse :

(Alpharetta, Georgia–February 14, 2014) FSI opened its European service center in Belgium in October of 2012 to better serve customers throughout Europe. We are now expanding that office so that we can stock and sell monitors and accessories directly from this location in addition to offering direct repair and calibration services.

This will afford customers in Europe the following distinct advantages:

  • Faster and lower cost shipments.
  • Straightforward Pricing in Euros
  • Quotes & billing from European office
  • Service in Dutch, French, English, or Russian

We will begin accepting orders at the European office on Monday, February 17th. For pricing or ordering inquiries please contact EuropeanSales@FlandersScientific.com

Customers throughout Europe who prefer to continue ordering and importing equipment directly from our US office are welcome to do so by ordering online at http://www.ShopFSI.com

A noter que le site de Flanders Scientific est non seulement en anglais mais également en néerlandais et en français, un effort à saluer et dont pourraient s’inspirer d’autres fabricants internationaux.

Cette approche différente de sa clientèle m’a été confirmée lors de ma visite de leur stand : bien qu’ayant annoncé d’entrée que je ne venait pas pour acheter, j’ai eu le plaisir de passer une bonne vingtaine de minutes à être renseigné par un de leurs techniciens et ce alors que le salon de l’IBC était sur le point de fermer et qu’ils étaient tous morts de fatigue. Et si je devais aujourd’hui acheter un moniteur broadcast je regarderais très sérieusement du côté de FSI; la marque a déjà bonne réputation aux US et je pense qu’elle  a de fortes de chances de se faire un nom en Europe aussi.

Faute de temps je n’ai pas changé le look assez basique de ce blog depuis belle lurette…

mais aujourd’hui j’ai décidé d’enrichir un peu le contenu avec une nouvelle catégorie – Presse – qui relaiera les communiqués de presse que je trouve ça et là sur le web, ou qu’on me communiquera. Pour plus de clarté le contenu des communiqués apparaîtra en italiques alors que mes propres mots resteront eux droits, comme d’habitude.

La communication qui inaugure cette catégorie nous vient d’Active Circle, le spécialiste français de l’archivage vidéo qui s’allie avec MOG Technologies, les portugais spécialistes du MXF :

MOG Technologies choisit Active Circle

Une solution globale de gestion des contenus média, de l’acquisition à l’archive.

Maia (Portugal), le 8 janvier  2014 – MOG technologies, le fournisseur global de solutions centralisées d’acquisition de contenu vidéo et d’outils de développement MXF a annoncé aujourd’hui un partenariat avec le spécialiste des solutions d’archivage Active Circle.

L’évolution des attentes des clients combinée à l’augmentation massive des besoins de distribution de contenu et d’archivage, conduit à intégrer des systèmes complets pour répondre aux besoins métiers, de l’acquisition (ingest) à la gestion de contenu et à la publication en passant par la gestion des opérations d’archivage.

En s’associant à Active Circle, MOG augmente la compétitivité de son offre en ajoutant des fonctionnalités d’archivage à sa solution de gestion centralisée de l’acquisition. Avec ce partenariat, MOG simplifie les architectures et les processus de ses clients, et se donne la possibilité de traiter les projets qui comporteraient un besoin d’archivage chez tout acteur du broadcast, de la chaîne locale au grand groupe de diffusion qui gère des milliers d’heures de contenu.

L’intégration des deux systèmes apporte les bénéfices principaux suivants:
Workflow intégré de l’acquisition à la livraison complété par une fonctionnalité de stockage hiérarchique (HSM)
Architecture modulaire et optimisée
Continuité d’accès aux données et garantie de protection des données
Accès rapide aux contenus
Gestion du cycle de vie complet des media et de leur stockage incluant les étapes de stockage online, nearline et offline
Possibilité de gérer efficacement des workflows de différentes résolutions sur différents supports de stockage, pour optimiser les coûts de stockage en fonction des contraintes des différentes phases de production
Possibilité d’utiliser des Proxy basse résolution des fichiers archivés pour la prévisualisation et l’édition non linéaire, la haute résolution étant utilisée uniquement pour les phases de finition et de livraison
Enrichissement des métadonnées des objets archivés pour aider à l’indentification et la réutilisation des assets
Mécanisme de recherche puissant facilitant l’identification et la réutilisation des contenus

Les architectures des deux solutions sont complètement modulaires, ce qui permet de s’adapter à chaque environnement et à chaque workflow.

« Nous intégrons l’excellente performance de la solution d’acquisition centralisée mxfSPEEDRAIL avec l’efficacité de la technologie Active Circle » déclare Rui Pereira, COO de MOG Technologies. « En combinant les deux technologies nous maximisons les capacités de distribution de contenu digital tout en assurant sa préservation. »

Avec l’intégration de mxfSPEEDRAIL et Active Circle, les clients vont pouvoir tirer parti de la solution d’Ingest la plus innovante couplée avec une solution robuste pour stocker, préserver et accéder à de grands volumes de contenu média.

©Active Circle

©Active Circle

A PROPOS DE MOG
En se basant sur des standards ouverts et les dernières technologies, MOG s’est imposé sur le marché en tant que fournisseur global pour les solutions centralisées d’acquisition vidéo et pour les outils de développement MXF. Depuis une décennie MOG aide ses clients du secteur Media & Entertainment à migrer vers les environnements numériques et à augmenter les performances de leurs processus, en leur fournissant des solutions qui assurent  l’interopérabilité entre les systèmes et les formats. Pour en savoir plus visitez www.mog-technologies.com

A PROPOS D’ACTIVE CIRCLE
Active Circle fournit des solutions logicielles pour stocker, préserver et partager de grands ensembles de données dans les secteurs Média, Scientifique et Image. La vision d’Active Circle va au-delà des simples solutions ‘scale-out’ spécialisées dans les grands volumes de données. Les logiciels Active Circle sont orientés métier : ils proposent des optimisations et des interfaces utilisateurs adaptées aux contenus. Ils s’intègrent aux applications pour simplifier les processus et pour leur fournir un espace illimité pour stocker, archiver et partager les données.
Pour plus d’informations visitez www.active-circle.com  

En ce qui concerne la 3d, Je suis un sceptique de la première heure, je le reconnais volontiers. Jusqu’ici rien, pas même Avatar,ne m’avait fait changer d’avis: je suis longtemps resté convaincu que la troisième dimension n’est pas  un « plus » , qu’elle n’enrichit en rien le récit. Ceci bien que je l’aie plusieurs fois appréciée, mais toujours plus dans des animations destinées au Futuroscope qu’au cinema. J’ai toujours pensé que cette technologie avait sa place dans les rides interactives mais pas sur grand écran, et encore moins sur le petit.

Du coup c’est un peu par hasard que je me suis rendu à cette soirée 3D du lundi de l’IBC, rendu curieux par l’omniprésence de ces deux lettres sur les stands de l’exposition.

©IBC

Ce que je ne savais pas en y allant c’est que j’aurais la chance d’entendre parler monsieur 3D lui-même, James Cameron, ainsi que son complice en la matière, monsieur Vince Pace. Et si je connaissait leur travail au cinéma, je ne voyais pas bien ce qu’ils venaient faire dans une convention Broadcast…
Et ce d’autant plus que je savais Cameron opposé à la conversion 2D / 3D, plus grand marché de la 3D Broadcast en dehors des retransmissions sportives et éventuels concerts.

Le programme débutait par la projection d’un extrait de Top Gun converti en 3D. Les conditions de projection étaient excellente, assurées par un projecteur Christie Solaria. Malgré cela, après avoir subi une dizaines de minutes de Tom Cruise en relief, je n’étais toujours pas convaincu. Je trouve le film est toujours aussi mauvais.

Mais mon intérêt fut piqué lorsque James Cameron annonçât qu’il avait changé d’avis et que désormais, non seulement il ne tournerait plus qu’en 3D, mais que pour lui l’heure n’était pas seulement celle du cinéma en relief mais que la 3D était prête pour se généraliser dans le monde de la télévision et que, en plus,  il était désormais convaincu que la conversion valait la peine.

Et de nous régaler en primeur de 18 minutes de Titanic 3D, assez bluffantes ma foi, car menées tout en douceur. Le film sortira en avril (est sorti depuis…), peu avant le centenaire du lancement et du naufrage subséquent. Grosse opération commerciale donc mais pas seulement, la proposition allant plus loin.

©CPG

Vince Pace, le magicien des camera de Cameron nous parla ensuite de leur dernière aventure, un film en préparation sur le Cirque du Soleil. Là aussi, projection tout bonnement époustouflante. Les images tournées a Las Vegas  sont les premières que j’ai vue qui m’aient convaincu que la 3D peut ajouter quelque chose de valeur à un film, mais aussi que ceci nécessite une écriture spécifique et surtout une grande maitrise des moyens. Ici c’était tellement le cas qu’au bout de 10 minutes je trouvais parfaitement normal de tout voir en 3D, comme ci le cinéma se devait d’être comme ça. Seul bémol pour moi, un phénomène de scintillement sur les lumières frontales à la caméra, comme les projecteurs de scène, un défaut qui sera sans doute vite corrigé.

Pour le couple Cameron/Pace, le temps est donc venu et l’avenir de la tv passe par la 3D. Il faut dire qu’avec une migration vers le web de tous les produits low cost (et moins), un surcroît de prestige ne fera pas de mal a notre vieille télé pour se refaire une santé.

Le prix du matériel baisse, les workflows sont mieux définis, tout semble donc pointer dans cette direction, et la validité du propos sera encore illustrée avec un épisode animalier signé du grand monsieur spécialiste du genre, Richard Attenborough, un documentaire sur les premiers oiseaux a avoir peuplé notre planète, où une fois de plus l’écriture permettait, par moments en tous cas, d’ajouter un vrai plus au récit par l’usage du relief.

©BBC

Il suffit de visiter le site du Cameron Pace Group pour voir à quel point leur investissement dans la 3D est sérieux, pas seulement du côté du cinéma mais également dans le monde du Broadcast. Il faut maintant trouver le temps et les moyens de se former à ces nouvelles techniques…

IBC 1

©IBC

Avec un peu (beaucoup) de retard sur tout le monde, j’aimerais vous décrire quelques moments de mon séjour à l’IBC 2011.

J’y suis allé tardivement, les deux derniers jours. Plusieurs avantages à ça: d’autres avaient débroussaillé le terrain, les fabricants avaient tous fait leurs annonces, et avec un peu de chance, il y aurait un peu moins de monde et… plus de chambres d’hôtel disponibles.

Désavantages: toutes les partys des fabricants étaient terminées, les exposants étaient fatigués, bien qu’encore vaillants, et je ratais mon premier Supermeet.

ARCHIVAGE

Cette année j’étais particulièrement à la recherche de solutions d’archivage, tant ce problème devient aigu pour de nombreuses sociétés, grandes et moins grandes. Les produits qui m’ont le plus intéressé répondent aux besoins d’utilisateurs de plusieurs types.

On commence par des solutions pour petits besoins et petits budgets, avec Cache-A, qui propose des produits simples et relativement bon marchés tout intégrés:
Le modèle Prime Cache est une première solution pour individuels ou petites structures, qui vaut autour de 4000 dollars. Pour l’instant sur LTO 4 d’une capacité de 800 Go, Prime Cache gère votre archive, permet de copier un projet sur de multiples bandes et fonctione via une connection Gigabit Ethernet.

© Cache A

Pro Cache, son grand frère, est une solution plus musclée, dotée de 2 lecteurs au format LTO 5 (1500 Go), il comprend aussi une connectique eSata ainsi que PCIe, et 4To de RAID. Son coût est d’environ 8000 dollars.

© Cache A

Malheureusement je n’ai pas pu voir la solution Power Cache a l’air intéressante parce que plus modulaire et donc potentiellement à même de reepondre aux besoins d’archivage d’une plus grosse structure. Pour plus de détails je vous conseil de passer un moment sur le site du fabricant.

Autre acteur dans cette même catégorie,  le logiciel Prestore 4 des Allemands de Archiware. Une suite logicielle plutôt, puisque non seulement il permet l’archivage sur disque avec des solutions tierces, mais aussi du backup façon Time Machine et de la synchronisation de fichiers. Le soft tourne sur Mac, PC et Linux mais aussi, et c’est plus rare, sur Solaris. Je vous conseille un tour du site d’Archiware pour mieux comprendre comment leurs clients utilisent ce puissant outil.

© active circle

Au rayon des systèmes intégrés de plus grande taille, il y a indubitablement Active Circle, une société française qui propose un produit de qualité.

La gamme commence avec l’AML 2X qui comprend un serveur, du stockage disque et une librairie LTO de 24 cassettes LTO 5; cet ensemble, avec une capacité max de 36 To coûte environ 30 000 euros. Son grand frère, l’AML 4X, tourne autour de 40 000 euros pour une capacité de 72 To avec une librairie de 48 LTO 5.

Une interface utilisteur de type web, l’Active Media Explorer, permet facilement la recherche, le visionnement et la sélection des clips archivees que l’on veut restaurer.

© active circle

Ces produits sont pleinement compatibles avec le reste des outils d’Active Circle, et on peut envisager des installations avec des capacités bien plus importantes comme celle du le groupe NRJ, par exemple.

THUNDERBOLT

Contrairement a ce qui a été dit ailleurs, je n’ai pas trouvé que thunderbolt soit aussi omniprésent que cela sur les stands. Il fallait en fait se rendre chez les fabricants attendus, La Cie, Sonnet, Caldigit, Gtech et autres, pour voir des produits prévisibles, disques durs et solutions raid. Gtech va prochainement proposer un raid de 8 gigas très compact mais impossible d’en connaître le prix pour l’instant. Plusieurs stands, dont celui d’AJA, étaient équipés de Raids Thunderbolt de chez Promise.

AJA justement proposait des nouveaux produits, comme le IO XT, interface in out SDI seulement, permettant l’acquisition, le monitoring et la sortie vers un magnetoscope via le port thunderbolt. Son prédécésseur, IO express, a été la première solution tierce à être validée pour Avid,  on peut penser que le IO XT suivra. Quand ce sera fait, 1500 dollars permettront d’envisager un workflow portable de qualité Broadcast, à condition bien sur de disposer aussi d’un moniteur.

© aja

IO XT ne permet pas (pour l’instant) d’envisager la même chose avec FCPx. D’ailleurs les gens d’AJA, comme beaucoup d’autres, n’avaient pas grand chose à dire sur le dernier né d’Apple, faute d’infos de Cupertino. AJA proposait aussi une évolution du populaire Kipro, avec désormais la possibilité d’envisager un tournage multicam avec TC commun.

Blackmagic avait un stand encore plus imposant que leur magnifique mais encombrant (et peu ecologique) catalogue papier. Beaucoup de choses intéressantes, avec bien sûr les solutions d’acquisition via Thunderbolt comme l’Ultrastudio, mais aussi un convertisseur Thunderbolt -> SDI, DVI Extender, pour afficher le contenu de votre écran Mac sur, par exemple, une dalle HD à moins de 700 euros, le SmartView HD. Celui-ci est ultra plat et destiné à être installé dans un mur de régie ou une console.

© blackmagic

© blackmagic

Malgré toutes ces belles innovations, dont une série « Heavy Duty » d’adaptateurs au design aussi solide que beau, toujours pas d’ultrascope pour Mac à l’horizon, un manque inexcusable d’après moi.

Blackmagic ayant fait son beurre avec des solutions cartes I/O pour systèmes FCP basés sur des produits Apple, je suis étonné de les voir se lancer dans les mélangeurs avec les modèles ATEM.

© blackmagic

Seuls leurs convertisseurs et routeurs avaient jusqu’ici pris le chemin des studios, mais vu qu’ils appliquent la même recette  prix agressifs + bonnes fonctionnalités, je ne doute pas qu’ils auront succès.

Parmi les projets pas loin d’aboutir, des adaptateurs Thunderbolt et des lecteurs de cartes sxs multiples (Sonnet) qui intéresseront ceux qui ont besoin de sauvegarder leurs rushes, que ce soit de Ex1 ou de caméras Alexa.

Et puisque l’on parle de solutions DIT, à signaler la mort de Storm de The Foundry. Ne pouvant pas lutter avec le logiciel gratuit désormais proposé par RED, ce soft dont on espérait qu’il gèrerait bientôt les fichiers Alexa disparaît. Dommage. Mais The Foundry intègre quelques éléments de Storm dans son nouveau produit, primé a l IBC, Hiero. Celui-ci est un outil de « clip management » destiné avant tout aux utilisateurs de Nuke et il faut donc se tourner vers Pomfort ou Assimilate (et 3Pc) pour des produits orientés « plateau de tournage ».

© nextodi

Des solutions commencent a émerger pour tous ceux qui ont besoin de sauvegarder leurs rushes enregistrés sur cartes de manière sûre. Nextodi, une société coréene, propose le modèle nvs 2525 qui permet à la fois le backup avec vérification checksum, et la copie sur un disque USB,FW 800 ou eSata. Le format de l’écran de contrôle est de taille timbre poste et bien sûr il est impossible d’appliquer un LUT au signal enregistré. Le produit concerne plus,  à priori, les utilisateurs de Ex1 ou dslr que ceux qui shootent en RED ou Alexa.

Pour ceux-ci il n’existe toujours pas de solution idéale. Les systèmes sont en général faits de MacBook Pros avec des solutions de copie en esata dans le meilleur des cas, et des adaptateurs permettant une relecture sur moniteur Broadcast. Mais ces ensembles sont des paquets de nouilles encombrants et aucune solution intégrée n’existe à çe jour, si ce n’est le très haut de gamme proposé par Codex Digital, pour lequel il faut des budgets Hollywoodiens.

Le stand Sony est toujours un passage obligé pour tout visiteur de l’IBC et cette année, comme toujours, on était pas déçus. J’ai retenu une très belle série de moniteurs oled dont les dalles sont identiques mais la connectique et l’électronique diffère.

© sony

Une gamme affichant des images à tomber par terre, mais à un prix que seuls quelques uns peuvent se permettre aujourd’hui: de 11 000 à 27 000 dollars…

Ma dernière visite, un peu à l’arraché, m’a permis de voir Qtube, solution d’editing via IP, donc « in the cloud », de Quantel. On passe là du concept à la pratique et ça fonctionne plutôt bien puisque la précision est à l’image.

© quantel

La demo permettait de suivre la fabrication de sujets d’actu à partir de rushes situés à Londres, avec intégration d’éléments acquis sur place., le tout étant en suite diffusé depuis les locaux de la chaîne.

Le concept n’est donc plus une musique d’avenir mais bien contemporain, et servira certainement d’argument à ceux qui entrevoient dans des produits comme FCPx une véléité de portage sur sur la plateforme iOS/iPad. Mais à ce jeu c’est peut être Quantel qui aura de l’avance, puisque la marque anglaise propose ses API aux développeurs et qu’au détour d’une brochure on trouve cette photo de Qtube browser:

© quantel